Sermon sur Luc 2 : 21

Le texte du sermon : Le huitième jour, auquel l’enfant devait être circoncis, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus, nom qu’avait indiqué l’ange avant qu’il fût conçu dans le sein de sa mère.

Chère paroisse !

Dans la nuit sainte, l’Ange de Dieu a annoncé aux bergers : « Aujourd’hui il vous est né le Sauveur ! » (Luc 2, 11).

Jésus est le Sauveur des pécheurs. Dieu est devenu homme et s’est donné lui-même en sacrifice.

Il a fait cela pour que nous, hommes pécheurs séparés de Dieu, nous devenions enfants de Dieu, enfants réconciliés avec Dieu, en paix avec Dieu – par la foi en Jésus-Christ. « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce. » (Eph. 1, 7).

Les anciens prédicateurs faisaient remarquer que, lorsque le Christ a été circoncis, le Christ a versé les premières gouttes de sang (comme un acompte) pour notre salut.

Dans les temps anciens, Dieu avait commandé à Abraham : « C’est ici mon alliance, que vous garderez entre moi et vous, et ta postérité après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis. Vous vous circoncirez ; et ce sera un signe d’alliance entre moi et vous. A l’âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu’il soit né dans la maison, ou qu’il soit acquis à prix d’argent de tout fils d’étranger, sans appartenir à ta descendance. » (Gen. 17, 10 – 12).

Paul écrit : « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice … » (2 Tim. 3, 16).

Ici, la Parole de Dieu nous enseigne, nous corrige et nous éduque dans la justice qui est celle de Dieu.

C’est pourquoi jusqu’à ce jour on enseigne la circoncision – non pas pour que nous pratiquions la circoncision, mais pour que nous apprenions à obéir à Dieu, tout comme Abraham était obéissant à Dieu.

Nous, croyants du Nouveau Testament, nous ne sommes plus obligés de pratiquer la circoncision car la venue de Christ a également entièrement satisfait à cela : « Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient. » (Rom. 10, 4).

Bien que la circoncision ne nous concerne plus, l’explication de cette institution divine et l’image de la foi qu’elle représente sont importantes pour nous. Beaucoup de choses de l’Ancien Testament servent aussi aujourd’hui d’exemples pour la foi.

Nous ne devons pas effectuer les choses que Dieu leur a demandées de pratiquer à ce moment-là, mais nous apprenons par elles la foi et l’obéissance.

Abraham, tous les garçons et les hommes de la maison – les juifs et les non-juifs devaient être circoncis et par la suite tous les garçons qui naîtront. Cela devait être pratiqué le huitième jour après la naissance. Dieu voulait être le SEIGNEUR de celui qui portait la marque de la circoncision. A nous Dieu nous ordonne de nous faire baptiser, car la circoncision des garçons est remplacée par le baptême de tous les enfants et adultes qui veulent appartenir au peuple de Dieu.

Dans le Nouveau Testament, le baptême est assimilé à la circoncision : « Et c’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite … par le baptême … en nous faisant grâce pour toutes nos offenses. » (Col. 2, 11 – 14).

Là, Dieu nous laisse percevoir que ce qu’il effectue paraît totalement insensé lorsqu’on veut l’évaluer selon la raison humaine. Mais Dieu ne le change pas pour autant.

Il ordonne la circoncision à Abraham, alors âgé de 99 ans. La raison humaine trouve cela ridicule !

Il en va de même avec le Saint Baptême. Qu’un enfant plongé dans de l’eau ou simplement mouillé avec de l’eau, selon le commandement du Christ, soit lavé des péchés, arraché du royaume du diable et transplanté dans le royaume du Christ, comment cela peut-il se faire ?

Comment peux-tu arriver à croire cela si tu mets la Parole de Dieu au second plan et si tu fais appel à ta raison pour évaluer et comprendre cela ?

Venons-en à la circoncision de JÉSUS Christ

Le petit bébé Jésus aussi a été circoncis le huitième jour après la naissance.

Sa circoncision, cependant, est très différente de toutes les autres circoncisions. La différence ne se trouve pas dans la manière de faire mais dans la personne qui la reçoit !

La circoncision était donnée aux pécheurs qui se trouvaient sous la loi de Dieu et la damnation éternelle.

Mais Christ est sans péché (Esaï 53, 9 ; 1 Pierre 2, 22 ; Hébreux 4, 15) Il est Seigneur de la loi, car c’est lui-même qui l’a donnée, étant lui-même le Dieu vivant.

Paul nous enseigne : « Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous reçussions l’adoption. » (Gal. 4, 4 et suiv.).

Christ n’a pas besoin de recevoir la circoncision pour lui-même, pour sa propre personne.

Il l’a fait pour nous « afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi (en tant que pécheurs, perdus) »

Nous avions besoin d’un tel Sauveur, qui est sans péché et qui accomplit la loi de Dieu pour nous et qui nous délivre de la colère de Dieu.

C’est pour cela qu’il s’est volontairement soumis à la loi, qu’il s’est laissé circoncire, qu’il a souffert et subi la crucifixion. Il nous offre cette victoire, acquise par sa vie et ses souffrances afin que nous devenions libres par la foi en lui et ainsi nous n’avons plus à craindre la mort, la colère de Dieu, le jugement et la damnation éternelle.

Car quiconque croit en Christ, dans la vraie foi, est libéré de tout cela. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous » (Gal. 3, 13). Remarque bien cette différence : Abraham lui était sous la loi de Dieu et devait être circoncis, car il était pécheur.

Mais Christ n’est pas un pécheur, il n’a donc pas besoin d’être sous la loi. Mais il fait cela pour que « tous ceux qui croient en lui » soient libérés de la malédiction de la loi.

C’est pourquoi la fête de la circoncision de Christ est une fête pleine de consolations pour nous pécheurs, une fête où nous remercions et louons Dieu.

Même si nous commettons de nombreux péchés chaque jour et que nous ne méritons que punitions, cela ne compromet pas pour autant notre salut car Christ a accompli la loi pour nous.

Aussi apprends à faire confiance à la sainteté et à la justice de Christ. Accorde LUI toute ta confiance. C’est ainsi que tu vis comme un enfant de Dieu et ni le péché, ni la mort ne pourront régner sur toi.

La circoncision du Christ montre qu’il s’est placé sous la loi pour nous, afin que nous puissions être libérés de la malédiction de la loi et devenir des enfants de Dieu.

Maintenant la deuxième partie de l’Évangile, le nom « Jésus ».

Ce nom n’a pas été choisi par des hommes, mais donné par Dieu lui-même et dit par l’ange avant que l’enfant fût conçu dans le sein de sa mère.

Le nom « Jésus » signifie en français « Sauveur » ou « Rédempteur » car l’ange a dit à Joseph : « Marie enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Matth. 1, 21).

L’enfant Jésus est un Sauveur qui est venu pour nous sortir de notre plus grande détresse, la détresse de notre inimitié envers Dieu !

Il y a aussi beaucoup d’autres misères en ce monde liées à la soif de pouvoir, au désir de gloire, à l’avarice et à la méchanceté qui poussent les personnes à s’opposer les unes aux autres, oui qui poussent des peuples entiers à la guerre et aboutissent à leur anéantissement.

Il y a d’extrêmes pauvretés à côté d’immenses richesses, de nombreux gaspillages et de beaucoup d’injustices.

Des millions de personnes meurent de maladies alors qu’on aurait pu leur venir en aide avec peu d’argent.

Jésus est-il venu pour éliminer toutes ces misères du monde? pour nettoyer le monde de l’injustice, de la maladie et de la détresse ?

D’innombrables prédicateurs le proclament, en particulier ceux de l’église romaine d’Amérique du Sud d’où le pape actuel est issu.

Ils appellent cela « théologie de la libération » et placent Jésus au même niveau que des révolutionnaires comme Fidel Castro et Che Guevara.

C’est encore une ruse du diable. Parce que la détresse en ce monde déchu est si grande, beaucoup de gens cherchent en Jésus une aide pour faire face à la souffrance et à la misère.

Mais ainsi ils n’entendent pas la voix du fils de Dieu, qui appelle à Lui les pécheurs fatigués et chargés pour les sortir d’une situation bien plus grave : les délivrer de la colère, du jugement et de l’effroyable damnation éternelle de Dieu !

Pour l’ordre et le bien-être public Dieu a institué l’autorité et il ordonne : « Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu. C’est pourquoi celui qui s’oppose à l’autorité résiste à l’ordre que Dieu a établi. » (Rom. 13, 1 et suiv.).

Les autorités doivent protéger leur peuple contre les ennemis. Les pères et les mères doivent nourrir et éduquer leurs enfants. Les médecins doivent donner des conseils et aider en cas de maladie.

Mais ce ne sont que des assistants faibles et souvent défaillants pour les choses de ce monde, en comparaison avec celui qui sauve les humains du péché.

Celui qui croit en Christ le considère comme étant celui qui offre son secours – non pas principalement pour ce qui concerne cette vie, mais pour la vie éternelle, celui qui veut et peut pardonner les péchés et sauver de la mort.

Là où le péché est pardonné, la mort n’a plus aucun pouvoir. Comment ? Les Écritures enseignent clairement : « Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché. » (Rom. 5, 12). Et les Écritures enseignent encore : « Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ. » (1 Cor. 15, 22).

C’est pourquoi chacun doit réfléchir à ce qu’il attend de Christ et se demander quel Aide et Sauveur est Christ.

Qui veut attendre de Dieu uniquement le bien qu’il attend de recevoir des autorités et des œuvres de bienfaisance ?

Et celui qui ne croit pas qu’il y a une autre vie, la vie éternelle après cette vie, trouve suffisamment d’aide et d’assistance auprès des autorités, des enseignants, des médecins et des parents. Pour cela il n’a pas besoin de Jésus.

Crois-tu qu’après cette vie ici-bas il y a une vie éternelle dans la félicité de Dieu ? Alors tu as besoin de ce Sauveur que Dieu t’a offert.

Il te vient en aide là où ni le Président, ni le parlement, ni les médecins, ni les parents ni aucune autre personne ne peuvent t’aider !

Il est vrai que là où les autorités échouent, où père et mère négligent les leurs, où l’art des médecins ne sert à rien, l’Éternel veut être aux côtés des siens et Il peut aussi faire de grands miracles.

Mais c’est alors quelque chose qu’il fait en plus de ce pourquoi il est réellement venu : « le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »(Luc 19, 10).

C’est pourquoi nous, prédicateurs, nous ne le proclamons pas d’abord comme celui qui vient en aide dans les détresses d’ordre matériel.

La mission, le ministère de Jésus est différent : Il veut rendre honneur à son nom et il veut se révéler à nous, pécheurs, comme le véritable « Jésus » à savoir celui qui vient en aide, celui qui sauve du péché, de la mort, du diable et de la damnation.

S’il n’y avait pas d’enfer, pas de royaume du diable, pas de punitions et de tortures éternelles, pourquoi le monde aurait-il besoin du Seigneur Jésus ?

Mais celui qui croit que Dieu existe, doit aussi être certain que la vie éternelle existe.

Nous apprenons par notre vie ici-bas que Dieu ne se soucie pas principalement de cette vie là. Dieu ne veut pas rétablir ce monde dans l’état où il se trouvait avant la chute dans le péché et Dieu n’a pas envoyé Christ pour qu’il montre aux gens comment ils peuvent y participer.

Nous voyons que Dieu laisse une grande marge de manœuvre aux méchants et les laisse aller loin dans leur malveillance.

Et au milieu du chaos diabolique de ce monde, Dieu envoie son Fils ; et son fils, JÉSUS, appelle les pécheurs à lui ; Il les rassemble dans le royaume de sa grâce et les mène finalement à la félicité éternelle.

Et qu’en est-il de ma misère terrestre ? Luther dit : « L’Enfant Jésus doit être notre Sauveur et notre aide pour la vie éternelle. Et si en cela il nous aide, il a aidé suffisamment. Et ça n’a aucune importance si, dans cette vie sur terre, il nous laisse vagabonder comme si nous n’avions pas un Dieu qui veut ou peut nous venir en aide. Car son aide doit être une aide pour l’éternité ; nous devons nous contenter de cela, que les choses de ce monde aillent d’une manière ou d’une autre. » W2 XIIIa, 116 (Abs. 7)

Ainsi nous sommes obligés de constater que la papauté agit avec légèreté avec la Parole de Dieu, que les sectes se multiplient – et Dieu semble ne s’apercevoir de rien, il laisse faire.

Mais tu ne dois pas te laisser troubler par cela.

C’est justement parce que Dieu te promet et t’offre sa véritable et puissante aide pour accéder à la vie éternelle en son Fils JESUS, qu’il nous laisse dans cette vie comme s’il n’avait rien à voir avec nous. De cela nous devons apprendre et croire que le petit Enfant Jésus est pour nous l’aide et le Sauveur qui veut et peut nous venir en aide à l’heure même où personne d’autre ne peut nous protéger ou nous aider. C’est à ce moment que le péché se dresse devant nos yeux et nous accuse et veut nous livrer à la damnation éternelle.

Luther dit : « Malheureusement, en dehors de ce moment, nous constatons que nous ne désirons pas beaucoup ce Sauveur ni ne demandons particulièrement après lui. Car celui qui est en bonne santé et qui a la musette pleine de florins n’a pas besoin du Seigneur Jésus pour acheter ce qu’il veut, car il peut l’obtenir avec de l’argent. »

Il en est de même pour d’autres choses terrestres comme la raison, la sagesse, l’influence et la puissance.

Mais lorsque cette vie ici-bas va vers sa fin et que la conscience ne peut pas ne pas reconnaître ses péchés devant Dieu, elle se trouve alors dans une grande détresse et une grande anxiété, c’est là le moment où ce Sauveur unique viendra en aide.

C’est pour cela qu’il s’appelle JESUS, celui qui vient en AIDE, parce qu’il veut être là et aider tous ceux qui reconnaissent leur misère et cherchent de l’aide auprès de lui.

Celui qui dans la détresse de sa propre conscience et dans la crainte du jugement de Dieu cherche un autre Sauveur, celui qui cherche en lui-même, en ses propres œuvres ou en l’aide des saints ou même des idoles, échoue complètement et reste sans Aide et sans Sauveur.

Il n’y en a pas d’autre, uniquement le petit enfant de la vierge Marie appelé JESUS. Car Pierre a prêché ceci devant le souverain sacrificateur : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » (Actes 4, 12)

C’est pourquoi tu dois repousser loin de toi tout ce en quoi les gens placent leur espoir pour obtenir la rémission des péchés et accéder à la vie éternelle et qui n’est pas en JESUS.

Ici seule la Parole de Dieu peut donner la réponse. C’est pourquoi il est dit : « Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse. » (Prov. 3, 5).

« Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel que de se confier à l’homme. Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel Que de se confier aux grands. » (Ps. 118, 8 et 9). « Ne vous confiez pas aux grands, aux fils de l’homme, qui ne peuvent sauver. » (Ps. 146, 3).

… pas non plus dans les princes de l’église, car par exemple les prédicateurs de l’église catholique romaine enseignent que la foi seule ne sauve pas, si tu veux être sauvé il faut que tu fasses de bonnes œuvres – cela revient à dire que « les bonnes œuvres sont et s’appellent Jésus ».

Par contre la Parole de Dieu enseigne : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé ! /// ce n’est pas par les œuvres de la loi que l’homme est justifié. » (Actes 16, 31 / Gal. 2, 16).

Nous aussi, nous risquons de nous laisser aller à penser et à croire de manière incorrecte, notamment lorsque nous sommes plus effrayés par notre péché que réconfortés par JÉSUS.

C’est lorsque nous pensons : Si je n’avais pas fais ceci ou cela alors je subsisterais au regard de la loi de Dieu.

Le Saint Esprit rejette totalement de telles pensées. Il veut que seul cet enfant porte le nom de JESUS et le garde.

Nous devons renoncer entièrement à nos propres œuvres et à toute autre aide et nous tenir fermement uniquement à la Parole de Dieu et à cet enfant, dans la foi .

Que Dieu nous donne, dans la vie et la mort, de rester fermement convaincu que cet enfant est le seul Sauveur contre le péché, le diable et la mort.

Si le monde nous est hostile à cause de cela, qu’il le soit.

Si le monde ne le veut pas comme Sauveur alors laisse le monde et regarde qui viendra à son secours lorsque la mort frappe à la porte – est-ce qu’avoir fait des bonnes œuvres, avoir pratiqué le jeûne, les prières, les pénitences, avoir donné l’aumône, avoir fait des pèlerinages, avoir renoncé aux plaisirs, aux beaux vêtements, à la télévision, etc. apporte alors aide et réconfort ?

Nous par contre, nous voulons trouver toute notre consolation uniquement en ce petit enfant, à qui Dieu lui-même a donné le nom de JESUS, celui qui AIDE et nous voulons le recevoir comme notre Sauveur.

Nous savons que la joie de Dieu est alors immense.

Nous utilisons correctement la Parole de Dieu concernant la circoncision et le nom donné JESUS lorsque nous considérons que l’Éternel Dieu s’est fait homme en Jésus-Christ, est venu sous la loi pour l’accomplir pour nous, et nous délivrer de la malédiction de la loi.

C’est Dieu qui a donné le nom au Fils devenu homme et Dieu nous montre qui il est pour nous : à savoir le seul et unique AIDANT, le seul SAUVEUR qui nous donne à nous pécheurs la vie éternelle. Amen.

Luther, ml/mb W2 XIIIa, 102ff. / 114ff.

Que la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, garde vos cœurs et vos esprits en Jésus-Christ, pour la vie éternelle ! Amen.

Pasteur Martin Blechschmidt, Runkel-Steeden, Allemagne/ Traduction : Louis Cron, Obernai, France